27 septembre 2012
Aujourd'hui pour ligne d'horizon
Si la ligne d'horizon s'assimile à ce qu'on voit depuis une fenêtre, celle qui s'offre à mes yeux, au bureau, est des plus limitée - route nationale très passagère puis trottoir et immeuble gris aux volets fermés.
De retour à l'appartement le soir, tout évolue.
J'ai la chance d'habiter au 3ème étage. Côté rue, c'est vue sur le château perché sur une hauteur. Côté cour, au premier plan les toits puis le vert des champs des collines environnantes s'impose.
Le week-end à la maison aux volets bleus, on retrouve deux perspectives suivant les fenêtres utilisées.
Au nord-est, au soleil levant, le regard plonge dans le pré en pente puis remonte pour s'évader jusqu'aux hauteurs colonisées le plus souvent par des vaches rouges et quelques maisons isolées. En hiver, seules leurs fumées ou les lumières du soir permettent de les deviner lorsque la brume se lève.
A l'opposé au couchant, les paysages restent montagneux, plus boisés, légèrement plus habités. Le panorama est plus étendu. On devine la vallée en contrebas et au loin quelques puys. En été, on peut apercevoir les feux d'artifice des fêtes de village trouant l'obscurité.
Une évidence pour les projets - la prochaine maison sera pareillement en altitude.
écrit dans le cadre des 366 réels à prise rapide
Écrit par Madleine dans Blog rural, Simple campagne | Commentaires (8)


