14 février 2012
un arbre - 1
Pendant que ses doigts glissent sur les cordes de la guitare, que des pommes de terre cuisent dans la sauteuse, je poste cette première photo prise hier matin en rentrant de la maison aux volets bleus.
Cet arbre me fascine chaque semaine.
Il est isolé au milieu d'un champ, en haut d'une côte où les courants d'air sont souvent glacials.
Je trouve qu'il a un port élégant.
J'ai décidé de le photographier une fois par mois environ pour noter grâce à lui l'évolution des saisons et des couleurs associées.
A suivre donc !
En attendant je vais dîner ...
Écrit par Madleine dans Simple campagne | Commentaires (13)
Commentaires
Écrit par : Valérie de haute Savoie | 15 février 2012
Répondre à ce commentaireCelui- ci, évoqué dans cette note, est plus loin de la maison, sur la route entre la campagne et la ville.
Écrit par : Madeleine | 15 février 2012
Répondre à ce commentaireÉcrit par : charlottine | 15 février 2012
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Madeleine | 15 février 2012
Répondre à ce commentaireQuelques jours pluss tard, seul, je suis allé photographier cet arbre. Un jaloux aurait amené la tronçonneuse... d:-)
Écrit par : Cristophe | 15 février 2012
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Madeleine | 15 février 2012
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Sacrip'Anne | 16 février 2012
Répondre à ce commentaireEt celui-là, aux quatre vents, il lui en faut du courage et de la force pour résister ! d'ailleurs j'entends le vent hurler dans ses branches dénudées.
Écrit par : Praline | 16 février 2012
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Madeleine | 17 février 2012
Répondre à ce commentaireJe doit avoir pas mal de photos, du même genre
J'aime beaucoup ces images, d’arbre au milieu de nul part.
Écrit par : nat | 19 février 2012
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Madeleine | 21 février 2012
Répondre à ce commentaireÉcrit par : mab | 22 février 2012
Répondre à ce commentaireSur ma route familière j'en ai un tout pareil. mais plus proche de la route. J'aimais son fier isolement. Je lui trouvais jusqu'à des points communs avec moi. Je photographiais ses saisons.
Jusqu'au jour où je vis à son noble pied les trois énormes poubelles du tri sélectif, en plastique, vert, rouge, jaune . Toujours là trois ans plus tard, tristement déguisé en écologiste de choc mon bon copain.
Bises
Écrit par : Méry | 23 février 2012
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