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07 novembre 2008

Retour sur des instants parisiens

Comme d'habitude, j'ai apprécié la préparation, plusieurs jours à l'avance, de notre escapade parisienne. Elle est maintenant derrière nous et le sentiment d'en avoir bien profité gomme la nostalgie qui pourrait poindre.

J'ai aimé prendre le train même si les horaires de la Sncf nous ont surpris par leur inexactitude. Le départ a presque failli être compromis !

J'ai aimé la soirée d'anniversaire de mon frère, l'ambiance chaleureuse, la musique, les lumières, les discussions, le champagne, revoir et câliner mes nièces, ...

J'ai aimé prendre le métro, le train de banlieue - oui, je sais que si je les utilisais tous les jours, ça finirait par moins m'amuser ! Comme nous n'avons pas subi la foule bondée des transports en commun parisiens, c'était aussi plus facile ...

J'ai aimé goûter chez Alex et visiter son bel appartement. Le genre d'endroit qui donnerait presque envie de vivre à Paris !

J'ai aimé marcher tard le soir dans les rues, tout en devisant avec les amis. On s'est raccompagnés plusieurs fois, se décidant péniblement à se séparer, comme le font les enfants ...

J'ai aimé manger une tartine au Pain Quotidien de la rue Vivienne, découvrir dans ce quartier qu'une boutique vendant des pièces de monnaie propose aussi de la viande de boeuf de l'Aubrac. Surprenant !

J'ai aimé boire un vin chaud après avoir arpenté en famille la Promenade Plantée du XIIème

J'ai aimé déjeuner au pied de la Grande Arche en compagnie de Anne, retrouver ses yeux clairs, son sourire et sa conversation

J'ai aimé rester plus de deux heures à la Cité de la Musique, immergée dans l'univers de Serge Gainsbourg, relire la magie de ses mots, fredonner tout bas ses mélodies - je vous conseille cette belle expo, bien documentée et passionnante pour qui a apprécié l'artiste

J'ai aimé boire un chocolat chaud à la terrasse d'un bar, face au beau bâtiment de la gare du Nord, alors que les lumières de la ville s'allument. Surpris de se faire accoster par les serveurs des bars pour rentrer boire dans leur estaminet, nous avons bien sûr préféré choisir l'établissement nous mêmes !

J'ai aimé retrouver Jean-Luc et manger dans un restaurant corse avec lui, pour notre dernière soirée parisienne

J'ai aimé apprendre le lendemain matin la victoire de Barack Obama. A suivre ...


Voilà mes vacances, sans prétention, à l'image de ce blog, de ma vie ...

 

12 septembre 2008

Et vous ? (4)

L'emploi du temps de ma vie a changé. Et comme je veux en profiter pour modifier des tas de choses, me voilà encore plus débordée !
J'ai des coups de fil à donner, des mails à écrire - dont celui là à une maman dont je viens d'apprendre toutes les grosses peurs que lui a faite la santé de son petit garçon, des cartes à envoyer - à deux charmantes personnes qui m'ont envoyé des livres lors de ma participation à une chaîne littéraire initiée par Mab, des notes à rédiger pour ce blog - au moins trois en attente dans un coin de ma petite tête, ...
Pour résumer, entre le travail - toute seule au bureau pendant plus d'une semaine, la famille, ... je ne risque pas de m'ennuyer.
Mais souvent je voudrais des journées plus longues, des week-ends de quatre jours - pas moins, dormir un peu plus, lire quand je veux, prendre le temps pour chaque chose, m'occuper davantage de mes proches ou de ceux plus éloignés, être à l'écoute du monde qui m'entoure, savourer autrement la vie, en prendre tout le sel et le sucre - là tout de suite, je voudrais déjà savoir si une jeune fille, dont la maman travaille avec moi, s'en sortira bien après son opération ...

Valérie semble avoir des interrogations identiques ! Et vous ?

Écrit par Madleine dans Blog rural, Et vous ? | Commentaires (15)

21 juillet 2008

J'aurais ...

... pu écrire ...


Il fait chaud et orageux en ce début du mois de juillet 1978.
La ville organise son salon de la BD depuis quatre ans mais n'imagine pas encore quelle renommée il aura, trente six ans plus tard.
Et ce n'est que dans quelques années aussi que la jolie cité de province sera jumelée avec Ségou, au Mali.

Aujourd'hui à Angoulême, Virginie habite un pavillon tout juste construit dans ce lotissement où toutes les maisons se ressemblent.
L'univers de la jeune fille est calme, rythmé par ses succès scolaires qui ravissent ses parents et les sorties en centre ville du samedi après-midi.
Elle y retrouve ses amies de lycée pour fumer et boire des cafés à la terrasse de leur bar favori.
Leurs préoccupations sont futiles. Les suites de la mort de Claude François au printemps les passionnent toujours. 
Mais insidieusement, Virginie commence à se détacher du groupe. Ses pensées s'évadent accompagnant les fumées au-dessus des tasses. Elle rêve de vacances et surtout de ce garçon entr'aperçu derrière la vitrine du magasin de disques. 
Elle s'est renseignée, a glané quelques informations sur lui. A cause de cette boucle d'oreille, il est surnommé le seigneur des anneaux ...


... Et puis pendant le week-end, c'est elle qui s'est amusée à écrire une autre histoire ...

Les Scorta étaient la plus vieille famille installée dans la région. Ils étaient connus de tous. Chacun ici avait une anecdote à raconter sur eux selon l'époque, la génération, l'Histoire.
Tout le monde savait qu'ils étaient d'origine italienne mais en revanche, personne ne connaissait la réalité sur leur venue en France, à cet endroit, dans cette maison.
Ce qui se disait avec certitude, c'était le nom de leur maison, cette demeure isolée au milieu du champ de personne. Elle se nommait "le soleil des Scorta". Le reste de l'histoire variait et se multipliait au gré des narrateurs.

Ils avaient formé une famille nombreuse : la mère, le père, les trois enfants et la grand-mère paternelle venus pour des vacances en France mais l'époque restait vague.
Maintenant, il ne reste qun vieil homme au "soleil des Scorta". Et aujourd'hui, une toute nouvelle venue dans cette campagne, se dirige vers lui, pour elle aussi, essayer de deviner les secrets de la famille.
Elle s'appelle Amour et venant de Ségou, elle est devenue malgré elle, le nouveau sujet de discussion des habitants. Mais son histoire fera l'objet d'un autre récit ...

Mettant pour la première fois les pieds sur cette terre, elle sentit en elle une force incroyable. De celle déjà un peu ressentie en débarquant en France.
Et ce fut la première confidence que lui fit le vieil homme, le dernier des Scorta. Il lui confia comment son ascendant avait ressenti la même chose. Il lui fit apposer ensuite la main sur la porte d'entrée du soeil. Il l'observa, elle lui sourit. Alors seulement, il raconta.

Même pour lui, la date précise était inconnue. Probablement à la fin du 19ème siècle.
Mais il était certain de la raison. Sa famille avait quité l'Italie pour un séjour en France lié à la maladie de la grand-mère, des vacances en quelque sorte pour les autres membres du clan.
Issu de la noblesse italienne, ils étaient cultivés et connaissaient les régions aux vertus apaisantes de la France. Outre le dépaysement, ils s'émerveillèrent tout au long de leur voyage les menant jusqu'ici.
Arrivés à la destination qu'ils avaient pressentie, ils rencontrèrent des paysans qui les hébergèrent les premières nuits. On leur raconta les légendes du pays, tout particulièrement celle de cette bâtisse isolée et abandonnée à flanc de montagne. Dès le lendemain, ils s'y rendirent suivant les indications données.
Ils marchèrent donc sur le champ de personne. On leur avait expliqué cette appellation car il n'appartenait depuis bien longtemps ... à personne, étant infertile.
Mais déjà ils accélérèrent leurs pas, se sentant poussés par une force inconnue jusqu'à la maison qu'ils découvrirent délabrée. Le père de famille, un grand sourire aux lèvres posa alors la paume de la main sur la porte. Et jamais dans sa vie, il n'avait connu une si grande félicité. Courageux, il pénétra dans l'ombre et déclara, d'une voix qu'il ne maîtrisa pas, que cette maison serait la leur. Personne ne le contredit. Chacun sentit en lui cette force lui intimer la même conviction.
Les jours suivants, ils avaient oublié le but de leur voyage, la maladie devenait inexistante.
Les paysans alentour virent ainsi le bonheur et le soleil irradier de cette maison qui leur faisait tant peur auparavant. Ils surnommèrent le maître des lieux, le seigneur des anneaux à cause de ses riches bijoux aux doigts. Sa femme était devenue le soleil elle-même, donnant naissance à des astres, huit au fil du temps comme les planètes. Ils gravitaient dans le champ de personne comme autant d'étoiles.
La grand-mère mourrut plus que centenaire et dans le champ était érigée une statue à son effigie.
A la fin du récit, Amour se rendit jusqu'à l'endroit qu'elle n'avait pas remarqué à son arrivée.
Sans doute, parce qu'elle en connaissait maintenant l'origine, elle pouvait dorénavant la voir. Elle s'assit sur le socle de marbre, regarda autour d'elle, se sentant heureuse d'être là.
A ses pieds, une famille de hérissons cheminait tranquillement. Ils lui semblèrent tout guillerets.
Soudain, elle explosa d'un rire joyeux à imaginer qu'à la mort du dernier des Scorta, la maison deviendrait le domaine de cette espèce de petits mammifères piquants. Son nouveau nom serait alors "l'élégance du hérisson" en hommage à leur charme.
Sauraient-ils découvrir la magie des lieux ?

 

La règle du jeu a été donnée par Akynou.
Il fallait utiliser : 
Le seigneur des anneaux
Ségou
Le soleil des Scorta
l'élégance du hérisson
le champ de personne

Écrit par Madleine dans Blog rural, Lecture champêtre | Commentaires (3)

Matin en ville

Les rues fraîchement balayées, lavées des excès de la nuit

L'odeur du pain frais mélangée aux effluves du café

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Le soleil déjà présent et le ciel bleu
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Levée de très bonne heure ce matin pour que le futur étudiant attaque sa première journée de travail d'été ...

Écrit par Madleine dans Blog rural, Famille en Campagne | Commentaires (0)

23 juin 2008

Photo

Dimanche matin, 11 heures.

Une chambre ...

Fenêtre ouverte. Rideau mauve tiré sur un côté. Commode blanche de l'autre.
Rayon de soleil éclatant du matin s'engouffrant dans la pièce. Au delà, les champs, l'herbe, les arbres, les collines, contrastes de verts.
L'envie de prendre en photo l'été. Un cliché grâce auquel on pourrait presque entendre les oiseaux dans la glycine en dessous.


L'appareil déjà en main, mais ... plus de piles !
Merci à l'ado qui s'en est servi !

Écrit par Madleine dans Blog rural | Commentaires (8)

20 juin 2008

L'étiquette sous la chaussure

Pendant trois jours, j'ai suivi un stage de formation professionnelle. L'occasion de rencontrer des collègues venant de structures complètement différentes de la mienne par la taille, la localisation, le coeur de métier, ...
C'est toujours dépaysant et assez étrange pour moi qui ai débuté récemment dans ce domaine. On ne peut véritablement parler de culture d'entreprise comme au sein de la grande société dont j'ai fait partie pendant plus de vingt ans.
Là on se retrouve pour acquérir ou parfaire une connaissance particulière et même si des échanges se font lors d'un travail de groupe ou pendant le repas, cela restera assez superficiel.

J'en ai donc profité pour approfondir mes connaissances sur les comportements de mes contemporains !

Il y avait la buveuse de café, malpolie vis-à-vis du formateur par ses papotages incessants avec une autre collègue qu'elle connaissait d'avance. Elle agaçait aussi mon voisin mais il est resté poli et elle n'a pas compris ses soupirs ...
Le matin, les parfums se mélangeaient et j'attendais impatiemment la pause de dix heures pour m'aérer ! Quand il y en a trop, la superposition des senteurs devient désagréable. A cela, il faut malheureusement ajouter les odeurs corporelles de celle qui ne doit pas avoir de douche. C'est dans ces moments là qu'on apprécie tout particulièrement la fraîcheur de ce début d'été ...
Les conversations lors des repas sont le moment de parler d'autres choses et là j'écoute beaucoup sans trop l'ouvrir car ... les sujets ne m'inspirent pas toujours ...
Elle par exemple, déplore que son mari monopolise la télé pour les matchs de foot en ce moment et envisage d'en acheter une deuxième. Comment lui dire que je vis sans télé avec un mari qui se moque du foot !
Lui parle de l'après-bac pour son fils et il m'a semblé que le jeune homme n'a pas dû avoir le choix sur la poursuite de ses études. C'était celui des parents avant tout. Ben voyons !
Il y a celle qui raconte ses derniers achats chez se*phora et ses derniers essais de crème de jour puis qui me demande si je connais la date du début des soldes ... Euh non ! c'est grave ?
Humm toute pomponnée comme elle était, est-ce que j'aurais dû lui dire qu'elle avait encore l'étiquette sous sa chaussure ? Placée en face d'elle, cette étiquette m'a beaucoup distraite :)

Écrit par Madleine dans Blog rural | Commentaires (11)

04 juin 2008

Ayé !!!

Plus que 36 cartons à vider, faire 18 lessives ! 
Plus sérieusement :) ranger dans les placards, armoire, buffet, commodes ...  laver les vitres ... finir des peintures ... bref, prendre ses marques dans ce nouvel endroit qui nous séduit de plus en plus.

Mais déjà les ordinateurs sont branchés et nous sommes à nouveau reliés au monde - merci France Télécom : quand ça va vite, signalons-le !

Un seul regret lié à ce déménagement : m'être débarassée du lave-vaisselle vieux de 17 ans ! mais au profit d'une bonne action. Il fonctionnait encore et n'avait pas de place dans le nouveau coin cuisine. Alors nous en avons fait don à une association qui récupère et recycle de l'électro-ménager. 
Et puis à la rentrée nous ne serons peut-être plus que deux alors la vaisselle sera rapidement faite !

 

Écrit par Madleine dans Blog rural | Commentaires (7)

19 février 2008

BLOG en PAUSE ...

... indéterminée ...

Écrit par Madleine dans Blog rural | Commentaires (11)

08 février 2008

Ciels d'hiver

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Écrit par Madleine dans Blog rural | Commentaires (10)

05 février 2008

Visiteur(se)s de blog

J'ai des indices, des informations sur les visites que vous rendez à ce blog

Il y a celles ou ceux

. qui recherchent du tissu lilas rayé - tout ça parce que j'ai écrit que j'aimais le tissu à rayures et bien je confirme

. la recette de la bouillie bretonne - celle de ma copine Marie que j'ai revue avec tant de plaisir il y a quelques semaines

. qui veulent tricoter des couvertures chaudes - bien trop long à réaliser ; des jambières - mais à qui les offrirais-je ?

. qui ont besoin de renseignements sur des livres, des disques en lien ici - ils peuvent ainsi constater qu'on a les mêmes goûts !

Et puis il y a des requêtes qui reviennent régulièrement : faire un acrostiche (je ne sais pas si ce qu'ils trouvent dans ces pages peut les aider), comment se couper les cheveux (mais en quatre voyons !), comment décorer sa maison de campagne (c'est bien trop personnel pour que je donne des conseils, tout au plus je vous mets des photos)

Sinon il y a aussi les visiteur(se)s réguliers que j'aperçois mais qui ne commentent jamais - mais faites comme vous voulez ; par manque de temps ou quelquefois d'envie, je ne commente pas toujours non plus là où je lis !

Ah et puis les mots clés associés "fragments d'incertitudes" me plaisent beaucoup pour amener des visiteurs jusqu'à ce lieu ! Bienvenue ...

Écrit par Madleine dans Blog rural | Commentaires (12)

30 janvier 2008

Du temps !

Dans cette société où tout s'achète et se négocie, si quelqu'un pouvait me fournir du temps, je suis preneuse ! Malheureusement, je n'ai rien à offrir en contrepartie !
Même pas le temps de préparer un gâteau au chocolat en ce moment. Je dis ça pour Anne et Tirui :)

Écrit par Madleine dans Blog rural | Commentaires (13)

08 janvier 2008

2008

En vacances la semaine dernière, j'ai repris le travail hier mais n'ai pas eu encore le temps de dire Bonne Année ici.
Allez hop c'est fait !
Ne m'en veuillez pas trop mais c'est encore quelque chose qui m'agace comme Noël, les anniversaires imposés, ...
Imaginez même que mon homme a été obligé de faire la bise à l'énergumène qui lui sert de chef en ce moment sous prétexte qu'elle lui présentait ses voeux !
Heureusement, certain(e)s ont eu la gentillesse de m'envoyer des cartes, des sms, des mails (accompagné d'une chouette photo comme pour Cro-Mignonne) ou de commenter ici en faisant des souhaits pour 2008.
Alors là je craque et je vous dis à tous Merci !
Et à mon tour, je vous souhaite le meilleur pour cette nouvelle année annoncée par le calendrier.
Serrons-nous les coudes pour supporter cette société qui n'est pas le reflet tous les jours de celle dans laquelle j'aimerais vivre. Soyons unis et espérons encore et toujours que des évolutions positives nous surprendront ! Réfléchissons avant de faire des gestes qu'on risque de regretter ensuite ...
et surtout dites-moi comment on peut passer à travers, en 2008, des faits et gestes de celui qui nous sert de président ??

Quelques réponses : "Chagrin d'école" est un bon "Pennac" (que certains enseignants croisés au cours de la scolarité de mes enfants devraient absolument lire, les autres y puiseront des ressources supplémentaires pour continuer le métier qu'ils ont choisi) et je vais essayer d'aller voir "La graine et le mulet":)

Écrit par Madleine dans Blog rural, En campagne bougonne | Commentaires (13)