26 novembre 2009

dans ces situations là, je donnerais volontiers ma place ...

... quand dès 8 h 30, en ouvrant les volets de nos bureaux respectifs mais communicants, je sens que ma collègue, qui sait être fort charmante la plupart du temps, est d'une humeur de dogue !
Depuis bientôt 3 ans que je la connais, j'ai appris à décrypter son caractère changeant.
J'attends patiemment que la matinée s'écoule. C'est d'elle-même qu'elle passera dans mon bureau lorsqu'elle en aura marre du silence qui s'éternise. Je n'entre pas dans "son jeu" et ainsi elle se lasse et redevient agréable.
Mais purée qu'est-ce qu'elle m'agace dans ces moments là !


... quand est venu le temps de chercher des idées de cadeaux pour les petits et les grands pour Noël qui cette année tombe encore le 25 décembre soit dans moins d'un mois maintenant ! Comme tous les ans, j'en suis à l'ébauche des listes, aux demandes aux uns et aux autres pour cerner des envies ou des besoins et le 24 décembre, je finirai d'emballer ... en fin d'après-midi.
Enfin cette année j'ai un peu d'avance. Vais-je la conserver ?


... quand l'histoire d'amour de mon grand étudiant va cahin-caha et que j'aimerais qu'il ne soit pas trop mal si ...
Ah s'ils savaient comme tout peut être plus facile en faisant si peu d'effort !
Mais je me garderai bien de donner ne serait-ce qu'un grain de conseil. Il faut savoir n'être qu'une oreille attentive, discrète et réservée.

 

28 août 2009

soirées d'été

C'était mercredi.
En vacances dans notre département, C. et E. sont descendus jusqu'ici et nous ont emmenés au restaurant pour fêter leur anniversaire de mariage. On a trouvé un saladier en porcelaine blanche juste avant pour leur offrir.
J'ai terminé le repas avec un irish coffee.
Pour me donner cette impression que l'été n'est pas encore fini même si je n'entends plus ces jours-ci parler que de rentrée.
Les vacances sont devant nous ...
Pour s'en convaincre encore, on est allés dormir à la maison aux volets bleus hier soir. Comme ça en milieu de semaine !
Nous avons sorti la petite table en fer verte dans le jardin, au milieu du potager.
Dans l'assiette, il yavait salade, tomates, petites courgettes râpées et un peu de persil - cueillis ou ramassés sur place.
En dessert, tartine de confiture aux prunes et à la rhubarbe.
Douceurs ... pour se faire plaisir ...


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12 août 2009

Sans vacances ...

... estivales cette année !

Non par choix délibéré mais par contraintes professionnelle - pour mon homme - et familiale - par le déménagement des grands-parents en septembre pour lequel on prendra des jours de congés.


Alors je passe un été mi-figue, mi-raisin
Il me semble que ma vie est suspendue entre des dates sur le calendrier, encombrée de notes, de listes pour ne rien oublier
J'ai des attentes, des envies qui ne se concrétiseront pas tout de suite ...

Le soleil, la chaleur, les paysages et les plaques minéralogiques des voitures nous rappellent que nous habitons une région touristique.
Ceux qui ont la chance d'être en vacances viennent même jusqu'à nous pour nous distraire. Je les remercie de se déplacer :)

La semaine prochaine, le festival de Théâtre de Rue de ma petite-grande ville nous envahira et rendra le quotidien plus fou et plus joyeux même si cette année la programmation reflète une fameuse " crise " ...
Il faudra contrairement aux années précédentes, jongler avec les horaires de travail et essayer de ne pas se coucher trop tard. Je serai moins festivalière, à mon grand regret !

Bien sûr, tous les week-ends ma maison aux volets bleus m'accueille ! Mais nous n'avons pas eu le temps de repartir en balade sur nos sentiers montagnards et ça me manque ...


Et pour vous, c'est comment l'été 2009 ?

 

30 janvier 2009

On a les amis qu'on mérite ...

Témoin d'une discussion animée (n'est-ce pas M. et D. ;-)) à propos des relations qu'on entretient - ou pas - avec ses amis, de la manière dont chacun conçoit l'amitié, je m'interroge depuis sur la suite à donner à une histoire de bientôt 30 ans - qui s'est lamentablement effilochée au fil du temps et de plus en plus ces dernières années ... 

A quoi bon continuer est la question qui me préoccupe ces temps-ci ?!
Maintenir un fil ténu de communication au nom de quoi ? de ce qu'on a vécu ensemble, de ces moments mémorables passés à discuter de tout et de rien autour d'une table copieuse, de ses sentiments qu'on avait voulu souder par des liens presque familiaux ?

L'envie est là : arrêter l'hypocrisie du maintien, en pointillés de plus en plus espacés, de cette relation.
Pourquoi ferais-je l'effort une fois de plus d'appeler alors que je ne me souviens pas que la réciproque se soit produite depuis cinq ou six ans ? La dernière fois que je l'ai entendue c'était pour son anniversaire en 2007 !
Lui s'est contenté comme d'habitude en ce début d'année, d'un mail succint de voeux très conventionnels, auquel je n'ai pas (encore) répondu ... par manque d'aspiration à jouer avec ce qui n'est plus !

La question est de savoir si mes intentions de plus en plus réelles de couper les ponts vont se dissoudre dans la tentation de tendre de nouveau la perche pour conserver un semblant d'attaches amicales ... Je suis incorrigible quand il s'agit d'espérer ...

         Pourtant aujourd'hui le point de rupture est proche.

                   Aurais-je, devrais-je avoir le courage d'abandonner la partie ?

22:58 Ecrit par Madeleine dans Amitiés aux champs | Commentaires (16)

07 novembre 2008

Retour sur des instants parisiens

Comme d'habitude, j'ai apprécié la préparation, plusieurs jours à l'avance, de notre escapade parisienne. Elle est maintenant derrière nous et le sentiment d'en avoir bien profité gomme la nostalgie qui pourrait poindre.

J'ai aimé prendre le train même si les horaires de la Sncf nous ont surpris par leur inexactitude. Le départ a presque failli être compromis !

J'ai aimé la soirée d'anniversaire de mon frère, l'ambiance chaleureuse, la musique, les lumières, les discussions, le champagne, revoir et câliner mes nièces, ...

J'ai aimé prendre le métro, le train de banlieue - oui, je sais que si je les utilisais tous les jours, ça finirait par moins m'amuser ! Comme nous n'avons pas subi la foule bondée des transports en commun parisiens, c'était aussi plus facile ...

J'ai aimé goûter chez Alex et visiter son bel appartement. Le genre d'endroit qui donnerait presque envie de vivre à Paris !

J'ai aimé marcher tard le soir dans les rues, tout en devisant avec les amis. On s'est raccompagnés plusieurs fois, se décidant péniblement à se séparer, comme le font les enfants ...

J'ai aimé manger une tartine au Pain Quotidien de la rue Vivienne, découvrir dans ce quartier qu'une boutique vendant des pièces de monnaie propose aussi de la viande de boeuf de l'Aubrac. Surprenant !

J'ai aimé boire un vin chaud après avoir arpenté en famille la Promenade Plantée du XIIème

J'ai aimé déjeuner au pied de la Grande Arche en compagnie de Anne, retrouver ses yeux clairs, son sourire et sa conversation

J'ai aimé rester plus de deux heures à la Cité de la Musique, immergée dans l'univers de Serge Gainsbourg, relire la magie de ses mots, fredonner tout bas ses mélodies - je vous conseille cette belle expo, bien documentée et passionnante pour qui a apprécié l'artiste

J'ai aimé boire un chocolat chaud à la terrasse d'un bar, face au beau bâtiment de la gare du Nord, alors que les lumières de la ville s'allument. Surpris de se faire accoster par les serveurs des bars pour rentrer boire dans leur estaminet, nous avons bien sûr préféré choisir l'établissement nous mêmes !

J'ai aimé retrouver Jean-Luc et manger dans un restaurant corse avec lui, pour notre dernière soirée parisienne

J'ai aimé apprendre le lendemain matin la victoire de Barack Obama. A suivre ...


Voilà mes vacances, sans prétention, à l'image de ce blog, de ma vie ...

 

21 avril 2008

Orientation (2)

Depuis ce billet, on a avancé ... heureusement ! Mais comme prévu, on s'est débrouillés seuls ; le conseiller d'orientation rencontré ayant été d'une piètre aide ...
Bref ! aujourd'hui, je viens de déposer à la gare un jeune homme, son père et leurs sacs ... L'ado passe ces deux jours prochains, le concours d'entrée de l'école d'art d'une jolie ville du sud-ouest et mon homme l'accompagne.
Une fille sympa, par ailleurs blogueuse, les réceptionne tout à l'heure, les nourrit et se propose de les piloter. J'espère qu'elle ne va pas regretter son offre d'hébergement ;-)

Et me voilà toute seule ici avec le chat, un monceau de papiers à trier, classer, ranger en prévision du déménagement.
Il y a aussi la peinture bleue qui attend pour ma future chambre, un rendez-vous chez le gynéco puis le coiffeur demain.
Quelques jours de vacances pour rompre le quotidien du bureau - même si j'ai la chance d'aller au travail sans ennui, je ne vais pas me faire prier pour dormir plus tard cette semaine. De plus,  je risque d'éteindre tard ce soir à cause de ma lecture du moment (Contre-enquête sur la mort d'Emma Bovary) ! Flaubert n'aurait peut-être pas apprécié cette "suite" mais avec beaucoup de talent, Philippe Doumenc a concocté un roman noir tout à fait plausible.

05 septembre 2007

Impressions

La pluie fut incontournable ces dernières semaines mais curieusement et agréablement, le soleil était présent lors de chaque évènement important de mon été !

Il y a eu :

Un pique-nique en famille avec beaucoup de vent alors la visite aux majestueuses éoliennes s'imposait - la journée se terminant par une partie endiablée de Time's up. Et j'adore voir grandir mes nièces ...

Une soirée musicale au son des guitares et basse, de la batterie de F. accompagnant la belle voix rocailleuse de E. C'était presqu'une belle nuit d'été chaude ... enfin ... grâce au punch maison surtout !

J'ai aussi tendu des perches qui ont été saisies au vol.
D'abord par Le Caribou qui était en visite familiale près d'ici, accompagné de sa dame et de leur adorable petite fille. Nous avons pu ainsi partager un repas et nos visions sur le Cantal et son avenir ! La prochaine fois, on s'est donné rendez-vous pour une balade en montagne se terminant par une truffade qu'il préparera. Mais comme il a arrêté de fumer, il va grimper encore plus vite ! Aie Aie il va falloir que je m'entraîne avant !
La deuxième perche fut attrapée par Malaussen et la charmante Amaryllis. Comme il fut facile de passer tout un déjeuner dominical à papoter commer quatre vieilles connaissances ! Nous avons déjà décidé qu'on ne s'était pas tout dit ... J'espère qu'ils vont vite montrer sur leur blog tous leurs talents, de dessinateur pour l'un et de calligraphe et peintre pour l'autre !


Et là c'est reparti pour une nouvelle année scolaire pour l'ado qui va travailler plus que moi avec ses 38 heures de cours hebdomadaires ! La grande étudiante termine ces jours prochains son parcours scolaire et est plus que jamais à la recherche d'un premier emploi !
Pour moi et mon homme, beaucoup de changements s'annoncent à commencer par quelque chose qui nous emballe : la recherche d'un appartement en ville et la prévision d'un déménagement en juin 2008.


Et ce week-end, nous irons chercher des champignons en forêt, ramasser des mûres et cueillir des noisettes en compagnie de mon plus jeune frère et son amie.

13:14 Ecrit par Madeleine dans Amitiés aux champs, Blog rural | Commentaires (16)

05 février 2007

Ombres chinoises

Un samedi soir entre copains autour d'un repas chinois (potage aux champignons, nems, porc au gingembre et aux pousses de soja, glace à la mangue, salade d'oranges et dattes, biscuits aux amandes)
avec les traditionelles baguettes ...

et des déguisements pour se raconter des histoires en ombres chinoises ...

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puis des guitares et des chansons pour finir de réchauffer les cœurs jusqu'à 4 heures du matin ...

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12:20 Ecrit par Madeleine dans Amitiés aux champs | Commentaires (20)

06 octobre 2006

20 ans après ...

Notre petite escapade de la fin du mois d'août a été l'occasion de rendre visite à des amis que nous n'avions pas vus depuis deux ans et d'en rencontrer deux autres perdus de vue depuis plus de vingt ans !

 

Depuis que nous avons déménagé pour nous installer ici, je n'aime plus partir de chez moi.

Attitude égoîste je le sais, mais j'ai compensé en recevant beaucoup au tout début. Puis les relations se sont un peu espacées même si le téléphone permet de ne pas s'oublier tout à fait.

Mais cette fois-ci, je me suis décidée à quitter ma maison et ainsi nous avons eu la possibilité de revoir beaucoup de gens, d'être réunis autour des tables, de papoter très tard ...

 

Nous sommes arrivés sans la prévenir chez l'ancienne nounou des enfants. Comme les ados changent beaucoup à cet âge, ce furent des exclamations sur la stature de l'ado puis des rappels d'anecdotes sur le temps de leurs enfances ...

Son mari a parlé comme avant mécanique et motos avec le mien.

 

Il y a eu une soirée chez O. et L. et rien que pour le tajine de L., on y retounera ! Aussi parce que leur accueil est chaleureux et leur maison un cocon de convivialité, décorée de boiseries comme j'aime.

Ils ont profité de notre venue pour convier au repas E. et B. 

Ce fut émouvant comme à chaque fois, de retrouver mon ancienne collègue E. Sa fille avait le même âge que la mienne et ... elle est partie en 2000 ...

 

Le deuxième soir chez C. et E. nous a replongés immédiatement dans la vie de notre ancienne petite ville. Il y avait aussi M. et T. Avec les enfants, nous étions onze à table.
C'est avec eux que nous avions monté le club photo, puis encore une autre association où les enfants faisaient du théâtre sous la houlette de C. Depuis notre départ, ils ont ouvert une section pour les adultes et ils sont toujours aussi investis dans la vie associative.

Nous avons fait le tour des nouvelles de toutes nos anciennes connaissances, de tous les potins du coin.

Nous avons parlé des études des enfants, des soucis qu'ils nous donnent quelquefois, ... M. et T. en particulier sont très inquiets à propos du comportement de leur fille qui est du même âge que mon ado.

 

Un autre après-midi, nous avons passé du temps avec nos vieux amis J. et M. Oui vieux, car ils ont l'âge de mes parents mais une jeunesse d'esprit que beaucoup de moins âgés pourraient leur envier.

Ils sont les anciens instits de CP pour elle et de CM2 pour lui, de ma grande étudiante. Ceci nous a permis de nous connaître et c'est toujours avec beaucoup d'intérêt qu'ils se préoccupent de ses études.

Puis nos relations se sont étoffées lorsqu'en 1995, il m'a demandé de figurer sur sa liste aux élections municipales.

J'ai dit oui en étant intimement persuadée que je ne serais pas élue. Mais j'ai bénéficié comme tous mes co-listiers de son aura en tête de liste (et de la division en face) et je me suis retrouvée embarquée dans cette aventure dont je ne soupçonnais même pas combien elle me prendrait du temps et de l'énergie. Alors en 2001, je n'ai pas souhaité continuer. Lui-même n'a pas été réélu car un besoin de changement avait soufflé ! Depuis il a beaucoup plus de temps pour sculpter le bois ; du pin cembro dont il fait de magnifiques objets avec son opinel.

J. est quant à elle, une couturière hors pair et m'a initiée au patchwork. Nous avons eu de longues conversations ensemble lorsque nous faisions les permanences à la bibliothèque.

 Ils sont un couple amoureux comme au premier jour et ils me donnent confiance en la vieillesse. 

 

Et puis comme je l'écrivais plus haut, durant ces journées nous avons renoué avec deux personnes.

 

Mon homme n'avait pas revu C. depuis 1981 et c'était poutant un de ses meilleurs copains. Moi je ne le connaissais pas. L'éloignement avait fait une fois de plus son travail de sape, les obligations familiales et professionnelles le reste.

Malgré tout, même avec des absences de nouvelles pendant deux ou trois ans parfois, ils ont réussi à garder un fil ténu d'amitié.
Pour être sûrs qu'il ne casse pas définitivement, on a pris la décision de provoquer la rencontre. Et puis le hasard a surtout mis son grain de sel puisqu'il habite désormais à vingt kilomètres de notre ancienne maison. On s'est raté d'un an et demi.

Les deux heures passées ensemble ont filé à tout allure. Il y a eu des : tu n'as pas changé ! tu as les tempes grises ! on voit que tu fais du sport ! et toi Madeleine tu travailles ? c'est marrant S. que tu connaisses M. ...

Ils ont promis de passer nous voir. On s'est engagés à revenir plus longuement. On a noté les mails ...

Comme ils semblaient heureux de se faire une accolade ces deux-là sous les yeux complices de leurs femmes !

Pourquoi laisse t-on passer le temps ? ...

 

Pour ne pas être en reste, je m'étais prévu une retrouvaille quelques jours après à Paris.

Avec J.L., c'est tout simplement pas de nouvelles du tout pendant vingt ans. Et puis en début d'année dernière, j'ai retrouvé sa trace par le biais du minitel.

De coups de fil en mails, on a renoué avec cette amitié qui datait d'une période où nous travaillions ensemble. Ensuite il était reparti dans sa région natale pour revenir à Paris alors que moi je n'y étais déjà plus.

Nous avons donc convenu d'un rendez-vous au métro Maubert-Mutualité un certain vendredi soir.

Quelle étrange histoire que d'attendre quelqu'un qui vient de vous dire au téléphone : tu ne me reconnaîtras peut-être pas car j'ai les cheveux tout blancs. Zut alors c'était un beau brun autrefois !
Et il n'a pas menti ! Ses cheveux noirs n'existent plus que dans mon souvenir mais il a toujours des yeux pétillants de malice.

Nous avons trouvé un restaurant tibétain dans le quartier latin pour abriter la conversation de notre trio. La soirée a filé à toute vitesse et nous avons marché encore une heure dans les rues de la capitale pour continuer à nous raconter nos parcours.

 Il a un grand projet pour le début de l'année prochaine : aller retrouver son ami au Chili. J'espère que le bonheur t'attend là-bas J.L.

 

 

Et vous avez-vous connu aussi des retrouvailles après si longtemps ?

 

 

09:40 Ecrit par Madeleine dans Amitiés aux champs | Commentaires (17)

19 septembre 2006

Rencontres estivales (2)

A la suite de ce week-end chargé, je suis allée pour la première fois au festival de Théâtre de rue d'Aurillac.

Et là j'ai découvert ma ville sous un autre aspect ! Exit la petite cité de province aux allures de campagne et à la population vieillissante.

Pendant quatre jours, elle n'est plus que musiques, spectacles insolites ou loufoques dans les rues, un monde fou qui grouille, se déplace au gré des démonstrations, ... heureux d'être là !

Je ne savais pas que je serais autant captivée par la diversité des spectacles présentés. Il y en a pour tous les goûts et la qualité est très souvent au rendez-vous.

Si vous en avez l'occasion, ne ratez pas le spectacle "C'est du propre" de la compagnie "L'éléphant vert". Ils sont bluffants avec leurs brouettes sonorisées !

Et c'est pendant ces jours de festivités que j'ai fait la connaissance de Libellul qui vient tous les ans au festival.
Ce fut trop court car les circonstances ne s'y prêtaient pas et je me sentis un peu intimidée mais nous avons pris rendez-vous pour l'année prochaine !

 

Le mois d'août arrivait maintenant à sa fin et comme prévu, nous sommes partis pour une virée sur Orléans puis Paris. Au programme encore une rencontre (et aussi des retrouvailles dont je parlerai dans une prochaine note).

Le temps imparti était calculé au plus juste pour profiter de tous nos hôtes familiaux. (Comme c'est agréable de se faire inviter et chouchouter par les frères et belles-soeurs !).

J'ai quand même réussi à caser dans l'emploi du temps une visite chez elle. J'avais trop envie de la rencontrer ainsi que lui et leur Cro-Mignonne ... Leur trio est charmant !

 

Un instantané de la grâce déployée par des danseurs de hip-hop dans la rue pendant le festival

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20:55 Ecrit par Madeleine dans Amitiés aux champs | Commentaires (17)

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